Les examens en traumatologie diffèrent selon la gravité de la blessure. L’un des premiers examen en traumatologie est bien évidemment l’examen clinique réalisé par le médecin. Son résultat va déterminer la suite : parfois les mots et la palpation suffisent à mettre en place un traitement. Le médecin établit donc le degré d’urgence et de gravité de la blessure et, si besoin, il fait appel à des examens complémentaires.

Les examens de traumatologie complémentaires sont :

 

  • La radiographie

Elle permet d’analyser le squelette et les articulations et donc de voir s’il y a une blessure osseuse, principalement une fracture. Cet examen d’imagerie médicale laisse apparaître les os en blanc et les tissus mous plus sombres.

  • L’échographie

Son avantage : elle est dynamique. Le patient et/ou l’appareil peuvent bouger ce qui permet d’observer différentes zones. Elle permet de voir tout ce qui est autour du squelette comme les organes, les muscles, les tendons, les ligaments mais aussi les nerfs et les gros vaisseaux. À condition, que ce soit superficiel.
Pour aller plus loin, retrouvez l’article sur l’échographie.

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  • L’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique)

Quand la blessure est plus profonde, le traumatologue orientera le patient vers l’IRM car elle permet d’observer des zones plus profondes. L’analyse est plus fine de tout ce qu’il y a autour du squelette. Contrairement au scanner, l’IRM n’utilise pas de rayons X mais elle dure plus longtemps (15 à 20 minutes où vous devez rester allongé), contre quelques secondes pour le scanner. Les résultats sont immédiats dans les deux cas.
Lors d’une IRM, l’équipe médicale se trouve à l’extérieur de la salle d’examen derrière une vitre : elle a une vue sur le patient pendant tout l’examen et peut communiquer avec lui à l’aide d’un micro. Le patient peut à tout moment appeler grâce à une sonnette placée dans sa main.

  • Le scanner

Il équivaut à 256 radios en même temps et analyse plus finement le squelette afin d’avoir des images de coupe grâce à l’utilisation des rayons X. À l’inverse de la radiographie, qui superpose les images, le scanner permet d’étudier les organes individuellement. Lors de l’examen, vous êtes couché et un cylindre tourne autour de la zone à explorer.

Rappel : IRM et scanner peuvent être complétés par l’injection d’un liquide afin de localiser une zone. Injecté dans une articulation, il permet de mettre en relief, par exemple, des ruptures de tendon ou des blessures liées au cartilage.

Pour lire l’article précédent du dossier sur la traumatologie cliquez-ici.

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