Quand vous pratiquez une activité physique, votre cerveau transmet des signaux électriques à vos muscles. Quand vous branchez un électrostimulateur sur l’un de vos muscles, le stimulateur lui transmet les impulsions électriques. C’est l’allié phare des professionnels de santé et des sportifs les plus exigeants. Le stimulateur peut être utilisé pour la préparation physique, la récupération, l’antidouleur mais aussi le bien-être et l’esthétisme. Qu’en pense la triathlète niçoise Alexandra Louison, vainqueur de l’Ironman de Nice en 2007, plusieurs fois championne de France de duathlon, vice-championne d’Europe ? À 35 ans, elle court encore le semi-marathon en 1 h 12 et le 10 km en 33 minutes. Dans toutes les phases de ses activités sportives, elle a recours à l’électrostimulation et utilise la marque Compex, leader du marché depuis quinze ans. Et ce petit appareil a « changé (sa) vie ».

Électrostimulation et récupération

« Au début, je ne l’utilisais que pour une meilleure récupération. Je le branchais entre mes séances d’entraînement ou en fin de journée. Il a changé ma vie. On cherche toujours à gagner du temps, le Compex est pratique et efficace. Après l’entraînement, on souffre souvent de microlésions et on ne laisse pas toujours le corps récupérer comme il le faudrait. L’effet recherché, c’est le soulagement de la douleur ou la diminution des tensions des fibres musculaires, grâce à une libération de substances naturelles analgésiques comme les endorphines. Et ça marche, je sens que je récupère plus vite. »

Électrostimulation et préparation physique

« Depuis que j’ai découvert le programme de préparation musculaire, je ne peux plus m’en passer. Quand je dois rouler ou courir, je branche l’électrostimulateur avant mon entraînement ; je m‘en sers comme échauffement. Ça permet de créer de la préfatigue. Ensuite, on peut travailler l’endurance, la force, l’explosivité ou la résistance. Quand je dois aller en salle pour une séance de musculation, je réalise les exercices et en même temps, je branche l’appareil. Un exemple : quand je fais des squats avec une barre, je ne charge pas la barre en poids, je fixe les électrodes sur mes quadriceps pour que ça sollicite davantage de fibres musculaires. Depuis, j’ai gagné en puissance. » L’électrostimulation ne remplace pas des soins chez un spécialiste comme un kinésithérapeute mais peut aider à faciliter la récupération après un effort intense.

Électrostimulation et antidouleur

« Les machines sont bien étudiées. Après la Sainté-Lyon (course nocturne de 81 km organisée chaque année début décembre), j’ai traîné une vilaine tendinite au tendon d’Achille. J’ai pu sélectionner l’endroit où j’avais mal sur la machine et placer mes électrodes comme le système le conseille… ça ne remplace pas des soins chez un kiné mais c’est un très bon complément qui permet d’accélérer le travail de réhabilitation des fibres musculaires. Je m’en sers pendant la blessure mais il y a également un programme ‘’prévention des blessures’’. »

Les limites de l’électrostimulation

  • Les exercices actifs seront toujours plus efficaces.
  • En récupération, rien ne vaut un bon décrassage. Exemple : trente minutes de footing léger.
  • L’électrostimulation peut faire un trou dans votre budget. Comptez 100 euros minimum. Pour un sans-fil, on peut dépasser sans peine les 500 euros.
  • L’électrostimulation a aussi ses détracteurs. Pour certains, il n’agirait que comme un placébo.

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